[EDITO #75] Quand la géopolitique rattrape l’art
Ce numéro a été écrit dans un moment d’expansion culturelle couvert par notre rédaction à grande vitesse. De Diriyah à Doha, de Malte à Venise,
Ce numéro a été écrit dans un moment d’expansion culturelle couvert par notre rédaction à grande vitesse. De Diriyah à Doha, de Malte à Venise,
En cette fin d’année, à mesure que nous préparions ce numéro, une évidence s’est imposée : le Sud n’est plus un espace périphérique où l’on
Comme beaucoup de scènes émergentes africaines, celle du Maroc construit et emprunte des voies multiples vers la visibilité. Sève éditoriale de Diptyk, ADN de nos
Au moment où ce numéro est imprimé, le destin du futur pavillon du Maroc à Venise se scelle. Vous pourrez lire dans notre édition numérique
C’est un projet auquel Diptyk est fier de participer. En nous confiant la réalisation d’un hors-série sur les artistes de la « diaspora marocaine »
Dans ce numéro, il est beaucoup question de réparation. Ici, on restaure et redonne vie à la Villa Carl Ficke en y déployant un musée
Au moment de clore ce numéro, une annonce fait son effet. La Camerounaise Koyo Kouoh, directrice exécutive et conservatrice en chef du Zeitz MOCAA au
Cette rentrée artistique me laisse une étrange impression de bruit et de saturation. Saturation de la programmation émergente – nous en faisons un dossier qui
L’écriture du futur, l’idéologie et l’esthétique qui en découlent passionnent notre rédaction. Un sable a envahi nos écrans. Ce sont d’abord les images envoûtantes
Tout a été dit et écrit sur ce qu’a failli être le pavillon officiel du Maroc à Venise. Est-il utile d’y revenir ? Peut-être. Qu’est-ce
« Pourquoi ne délivrez-vous que des bulletins positifs de la santé de l’art contempo- rain ? » C’est à cette question, qui nous est souvent
Au moment où le séisme a frappé notre pays en septembre dernier, notre rédaction se posait les nécessaires questions d’un microcosme. Dans le nôtre en
Le modèle de l’artiste isolé dans son atelier, jonglant avec les concepts depuis son laptop, est peut-être déjà relégué dans les archives des années 2010.
À l’occasion d’une conversation animée avec un précédent ministre de la Culture de notre pays – à propos de ChatGPT, sujet central de ce début
Repoussé plusieurs fois devant l’ampleur du sujet et la difficulté de le cerner, le documenter et l’assumer, nous présentons enfin dans ce numéro de fin
Si le mantra est un instrument de pensée, celui de notre époque pourrait bien être la fragilité, rencontrée massivement en cette rentrée artistique comme thématique
Ce numéro d’été prend le large et vous donne à lire des reportages de notre rédaction aux quatre coins du monde. Reports obligent, deux grandes
« Le Maroc a plus que jamais besoin de l’art pour mieux comprendre sa réalité, l’hybridité de sa société, ses quêtes de libertés individuelles. » C’est ce que nous dit l’écrivain Abdelkader Benali, rencontré à quelques semaines de l’ouverture de son exposition « The Other Story » au Cobra Museum à Amsterdam. Dans ce numéro de printemps, il est beaucoup question de l’exploration de cette hybridité, qui fait suite à la recherche d’identité.
Que fait ce baigneur insouciant, tout droit sorti d’une piscine de David Hockney, en couverture de Diptyk ? Cette image séduisante, issue de la série Different shades of water, on la doit au jeune artiste nigérian Osinachi, découvert pendant la dernière édition de la 1-54 Londres en octobre dernier. Créée à partir de l’arsenal d’outils très basique de l’application Word, Man in Pool II est le premier NFT made in Africa vendu aux enchères 50 000 £ chez Christie’s.
Un pied de femme posé sur sa babouche, une table, une fillette coiffée de deux tresses et le jeu d’un emporte-pièce sur une pâte à biscuit. Pourquoi la photographie de cette scène ordinaire, publiée sur nos réseaux sociaux il y quelques semaines, a-t-elle ému aux larmes plusieurs de nos lecteurs ? Peut-être parce que l’artiste s’est souvenue de ce détail en apparence anodin, le pied de sa mère, et qu’elle a choisi de lui faire exercer sa puissance d’évocation. « On ne peut capter l’émotion de l’autre que si on laisse la sienne s’exprimer », confie Aassmaa Akhannouch dans notre portfolio, racontant avec grand talent le trajet de sa mémoire dans sa série La maison qui m’habite.