Placée sous le signe de la beauté et de l’éphémère, la rétrospective que propose le MAC VAL de l’œuvre de Najia Mehadji, des années 1990 à ses derniers travaux insérant dans la toile des estampes autour de la rose, célèbre aussi les 20 ans d’une collection dont l’artiste marocaine fait partie intégrante. Des structures architecturales incluant coupoles ou dômes aux mouvements en arabesques et en volutes d’œuvres plus récentes, l’artiste est toujours en quête de ce mystère qui anime aussi bien l’éclosion d’une fleur qu’un pas de danse. « Je suis attirée par la structure des formes, que ce soient celles de la nature ou de l’architecture », explique-t-elle en amont de l’exposition, allant jusqu’à assimiler la rose à une « étoile du cosmos ».
— Najia Mehadji, « Mon amie la rose », MAC VAL, Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine, jusqu’au 21 septembre


